31 octobre 2020
J’ai revu LA GUERRE EST FINIE. Alain Resnais,
J’ai revu LA GUERRE EST FINIE. Alain Resnais, 1966. J’y ai revu la rue Blainville, la place de la Contrescarpe où j’habitais. Et entre les cuisses ouvertes de la belle Geneviève Bujold, j’ai revu ces quelques mots écrits par Marie-Elisabeth Caffiez : « La chambre regarde à travers un monocle de chassie durcie, la lumière douce – le vagin de la chambre regarde la lumière et extravase l’humeur du rêve. »
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