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Le Journal du Séducteur ou la folie de détruire : « Oh quel plaisir puissant que tout ce qui m’entoure et s’abîme et s’écroule. » En toute perte, des plus réelles et des plus conscientes.

L’œuvre du Séducteur est un astroblème (du grec blêma, blessure), c’est-à-dire un cratère d’impact de météorite. Ce qui reste, évidemment, est la béance immémoriale.

« Écrire n’est pas destiné à laisser des traces, mais à effacer par les traces, toutes traces, à disparaître dans l’espace fragmentaire de l’écriture, plus définitivement que dans la tombe on ne disparaît, ou encore à détruire, détruire invisiblement, sans le vacarme de la destruction. »