30 septembre 2018

Surfiguration

TRILOGIE Nous savons depuis Manet vu et dit par Bataille que la peinture, sortie de l’âge de l’éloquence, est devenue silence. Pour preuve : Olympia ! Qui n’a à offrir au spectateur que sa pure présence, autrement dit la nudité de ce qu’on voit. Or, dans LA TE LI ER comme dans Les Berthes, parus ce mois chez Z4 éditions, je fais parler la nudité du modèle, c’est-à-dire la peinture, qui affirme que le peintre dit des mots que la peinture n’entend plus. Paradoxe ? Certes non. Car au-delà du discours venu de l’intime,... [Lire la suite]
Posté par jacques cauda à 08:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]