05 mars 2008

SURFIGURATION

Le geste surfiguratif "parle la peinture" dans une langue encore inconnue à la peinture. Les mots sont les mêmes mais leur sens a glissé vers un autre toujours dérobé. Ce glissement entraîne la surfiguration à présenter l'image à l'épreuve de la peinture, dont le visible à l'invisibilité provocante se dérobe lui aussi sans cesse. Faut-il préciser que l'appareil photo et la caméra ne produisent pas de visible (ce ne sont pas des lunettes) mais seulement des images?
Posté par jacques cauda à 07:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]